Une personne peut hésiter à recevoir du soutien à domicile pour plusieurs raisons : vie privée, coût, présence de personnes inconnues, changements à ses habitudes ou crainte de perdre son autonomie. Commencez par écouter ses préoccupations précises plutôt que de présumer ce qui motive son hésitation.
Centrer la conversation sur la personne
- Demandez ce qui la met mal à l’aise et écoutez sans argumenter ni chercher à régler la situation trop rapidement.
- Parlez de ses objectifs, de ses habitudes et de ce qu’elle souhaite continuer à faire de façon autonome.
- Décrivez une tâche précise qui pourrait faciliter le quotidien plutôt que de présenter le soutien comme une prise en charge complète.
- Faites participer la personne aux décisions sur l’horaire, les préférences et les communications dans la mesure du possible.
Envisager une première étape modeste et pratique
Si la personne est d’accord, discutez d’un besoin limité — comme de la compagnie, de l’aide pour une tâche ménagère ou une courte visite — et convenez de ce qui rendrait l’expérience agréable. Confirmez l’horaire et les disponibilités avec le fournisseur; ne promettez pas une période d’essai avant que l’entente soit confirmée.
Quand la famille a besoin de conseils supplémentaires
En cas de préoccupations concernant la capacité décisionnelle, la sécurité ou des changements de santé, adressez-vous au médecin de la personne ou à un professionnel dûment qualifié. Ce guide fournit des renseignements généraux et n’évalue pas la capacité ni ne remplace les conseils cliniques, juridiques ou en travail social.
